Ce Blog est un lieu de discussion et de débat ouvert à tous.
En déposant des réactions sur les différents articles ou commentaires des autres internautes, chacun apporte sa pierre au débat citoyen.
Vous pouvez proposer vos articles par le biais du mail : harki45@hotmail.fr. Une fois validé par l’équipe Mon Harki.com, l'article sera mis en ligne dans la catégorie appropriée et le débat que vous souhaitez initier pourra commencer.
Tout article publié sur le site demeure sous l'entière responsabilité de son auteur et ses prises de positions n'engagent que lui. Cette prise de position est
publique. Pour être publié, un article doit être signé et ne peut donc pas être anonyme.
Garant de la bonne tenue du blog, le modérateur veille au respect des thèmes abordés et se réserve le cas échéant le droit de ne pas publier un article. Les propos doivent se tenir dans la
courtoisie et le respect mutuel. Donc apprenez à participer et à partager, l’intérêt d’un blog n’est pas de simplement de le lire, il s’enrichit aussi des interventions de la communauté y compris
de vous !
Aux amis, même si vous n’êtes pas sûrs de votre français, allez au-delà de vos appréhension… vous êtes les bienvenus chez nous.
Pour conclure, ne reprochez pas au gestionnaire du blog, le comportement des participants. Ne reprochez pas aux rédacteurs du blog de ne pas répondre à vos questions, rien ne les y oblige. L’équipe vous remercie et vous souhaite bon débat.13h30 devant l’Assemblée Nationale…
Ci dessous un article du site : Septième Tibune.fr
Une présence remarquée à un endroit à la fois stratégique et symbolique
Retour sur le récit de leur présence…
Le 5 mai à 5h du matin, trois hommes s'enchaînent à trois lampadaires devant l'Assemblée Nationale. Abdallah Krouk est l'un d'eux. A 43 ans, il fait partie des français de la deuxième génération de Harkis. Des députés pratiquement en robe de chambre et en chaussons assistent à la scène et l'un d'eux prend même des photos. La préfecture de Police est en alerte et ce sont trois compagnies de CRS qui sont dépêchées sur les lieux. A la tête de l'une des compagnies : un pied-noir. Il connaît les Harkis. Ce sont ceux qui ont été armé par la France pour combattre sous le drapeau français avant d'être désarmé puis abandonné à la vindicte populaire algérienne du FLN. Ces poteaux, le long du Palais Bourbon sur le Quai d'Orsay, ne seront pas des poteaux d'exécution. Il ne faut pas moins de vingt minutes aux policiers pour les détacher, en raison des grosses chaînes qui les maintiennent droits comme un piquet, fiers comme un point sur le "i", comme pour remettre les points sur les "i" du mot Histoire. Direction : le commissariat du 17e arrondissement. Coups de fils au ministère de l'Intérieur. Les trois hommes sont relâchés sans coup férir. Abdallah dépose une demande d'autorisation de manifester, demande aussitôt accordée. Depuis le 7 mai, il occupe la place du président Edouard Herriot à côté de l'Assemblée de nationale où il manifeste, banderoles et affiches à l'appui, pour la reconnaissance des droits des Harkis de France.
Aujourd'hui, comme tous les cinq jours, c'est le jour du renouvellement de l'inestimable papier. Une "fleur" (au fusil ?) ou un précieux sésame vers la normalisation d'une situation qui a déjà explosé, comme en 1991 à Narbonne. La colère des Harkis est à son comble et c'est une véritable situation d'insurrection que les gendarmes doivent maîtriser. Il y a 1 tué du côté des gendarmes et 1 tué du côté des Harkis.
Le combat a maintenant lieu sur le terrain juridique. Trois millions de français attendent que le gouvernement prenne une ordonnance, sur la base de l'article 38-1 de la Constitution de la Ve République, en faveur de la communauté Harkis et de leurs descendants. Ils sont soutenus par les pieds-noirs, les anciens combattants du Maroc, d'Algérie et de Tunisie et leurs familles et tous les sympathisants de la cause. Les Harkis demandent à rencontrer le président de la République Française Nicolas Sarkozy qui leur a déclaré "Harkis, je vous ai compris !", à l'instar d'un certain général qui avait déclaré en son temps "Français, je vous ai compris". La suite est connue : indépendance de l'Algérie, rapatriement des français d'Algérie et celui des Harkis ayant pu échapper aux massacres du FLN. Pourtant en France, ils ne sont pas considérés comme des rapatriés et sont aussitôt placés dans des camps "pour leur propre sécurité". Des camps provisoires qui durent et qui existent jusqu'à ce jour, ainsi que l'attestent ceux du Perthuis à la frontière espagnole et à Bisas dans le Lot-et-Garonne.
Le 13 juin à 13h30 sur la place du président Edouard Herriot est prévu un grand rassemblement de concertation. Le combat continue sous l'oeil vigilant de la
Préfecture de police de Paris. Et de l'Elysée situé juste de l'autre côté du pont.
Abdallah Kourk est joignable au 06 11 26 77 98
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires